|
|
La Rumba est un genre de musique et danse d’origine afro-espagnole qui né à Cuba a la fin du siècle, et se développe depuis l’abolition de l’esclavage, quand les esclaves presque libres laissent la campagne pour s’établir dans les banlieue de la ville (en particulier à Matanzas et à L’Avane) dans les ruelles appelle « Solares » pour commencer une nouvelle vie. Pour ces gens, qui se rencontre joyeuses dans les « Barrios » et dans les places, la danse et la musique devient un moyen d’être, de vivre et de s’exprimer, soit d’un point de vue religieux que social, que affectif.
Le rythme de la Rumba est scandé de la percussion de tambours (tumba, llamador, quinto) ou de caisses ligneuses utilisées par transporter la morne ou les bougies, amenés par claves ou cucharas (cuillères), caractéstiques qui le rendent accessible à toutes les classes sociales.
|
|
La Rumba est une fête collective, sa musique est totalment profane et elle est presque une chronique sociale de la vie des gens les plus humbles, un récit des faits quotidiens du quartier, un moyen pour commenter les événements de l’actualité politique aussi.
Le temps passant aucunes variétés se forment, autant une même structure rythmique intégrée qui se distingue en trois styles différents:
le Yambú, est le plus authentique que tous et il est caractérisé de un rythme lent ; il est dansé avec un séduisant mouvement du bassin et il rappelle la modalité de danse d’une couple agée;
le Guaguancó, est caractérisé de un rythme plus rapide et après le début du chœur, la couple de danseurs commence la danse en créant un jeux d’attraction et refus;
et puis la Columbia, dans laquelle le danseur crée un dialogue avec le tamborero qui sonne el « quinto » : quand le tamborero modifie le rythme, le danseur doit répondre en adaptant ses mouvements aux changements rythmiques, en façon de créer un compétition entre le deux ; pour cette raison la Columbia est considérée une défi entre les danseurs qui décident à participer.
Aujourd’hui la Rumba est le produit le plus caractéristique de Cuba, est le symbole de la résistance culturelle des marges du temps passé, mais actuellement cette musique a dépassé la seule réalité du « Solar » et des coins du « Barrio » pour conquérir nouveaux espaces comme par exemple le thèatre musical, la radio, la télévision et le cinéma, sans oublier con caractère poétique, qui enrichi la littérature cubaine.
La Rumba forme une totalité organisée qui montre la complexité et la richesse de l’identité culturelle du Pays ; quand on veut parler du « Cubain », de sa manière de se déplacer, de ses sentiments, de ses aspirations, on ne peut pas ne pas parler de la Rumba.
Elle constitue la manifestation la plus vraie et authentique de la musique populaire cubaine et fournit éléments fondamentaux à la Salsa aussi, en particulier à l’action du corps et aux mouvements des cotes et du bassin, typiques de la gestualité de la Rumba.
|